samedi 19 avril 2014

Homme herculéen et homme prométhéen

La différence première entre les paganismes indo-européens et les monothéismes abrahamiques est la suivante:

- dans les premiers, la chaos existe primordialement, et les dieux viennent l'ordonner.

- dans les seconds, c'est un dieu unique qui crée ex nihilo toutes choses.

On y voit la disparité essentielle entre les deux races, l'aryenne et la sémite : pour la première, l'homme peut tendre vers le divin en imitant les dieux, c'est à dire en ordonnant la Nature pour passer de l'état de chaos à celui de cosmos, mais sans jamais aller contre l'ordre des choses, car cet homme aryen sait que de la Nature il fait partie, et que la malmener équivaudrait à se brutaliser lui-même. D'où la création, par lui de paganismes panthéistes, mais aussi, une mentalité volontaire et aventureuse, faite de dépassement de soi constant, exempte de fatalisme et de soumission.

Pour la seconde en revanche, l'homme est une simple création d'un dieu omnipotent et irascible, qui lui a toutefois donné la Nature pour qu'il en dispose à sa guise, comme un gouvernement ploutocratique veille à ce qu'en dessous du prolétariat exploité existe une sous-classe sociale d'assistés afin que les travailleurs aient l'impression qu'aller peiner pour leur patron huit à dix heures par jour soit une forme de dignité ; d'où une mentalité mesquine et revancharde, et un mépris de l'animal allant jusqu'à une cruauté d'autant plus grande que celui-ci est biologiquement proche de l'homme, et lui fait confiance. Le monothéiste abrahamique se conduit avec ses animaux familiers comme son dieu avec lui : l'écrasant au gré de sa fantaisie, selon des règles édictées, et compréhensibles, par lui seul

L'homme de race supérieure*, c'est Hercule, qui agit en accord avec l'ordre naturel des choses. Hercule est une demi-dieu, donc métaphoriquement la surhomme nietzschéen, qui sait que l'accession à la divinité est en lui et non au-dehors, et qu'elle ne pourra se faire qu'en respectant sa nature profonde - donc sa nature biologique. C'est, par exemple, le scientifique qui consacre son existence à la recherche pure en laissant à d'autres les applications pratiques de ses découvertes, ou le guerrier qui après une victoire part chercher un autre champ de bataille, abandonnant aux autres les avantages de son succès militaire. Dans ce désir de dépassement, l'homme de race supérieure, l'homme herculéen, est toujours en état de tension métaphysique : cette idée de tension, même un chrétien comme Pascal l'exprime dans sa définition de l'homme comme une corde tendue au-dessus de l'abîme entre la bête et l'ange - preuve que bon sang ne saurait mentir, même après mille ans de conditionnement religieux sémitique!

L'homme de race inférieure, c'est Prométhée, le chapardeur qui vole ce qu'il ne peut créer, l'être fourbe et rusé qui croit pouvoir aller contre les lois naturelles : il dérobe le feu et l'insuffle aux hommes de basse caste, de classe inférieure, mais au lieu d'allumer des brasiers libérateur et sublimants, ne déclenche que de médiocres et fumeuses loupiotes. L'homme prométhéen, c'est le marxiste qui veut mettre toute la connaissance à la portée de tous en croyant ainsi les élever, mais n'aboutit qu'à abaisser la première au niveau des seconds; c'est le colonisé chromatoderme ou monopalpébral que le colonisateur blanc a imprudemment instruit dans ses écoles, et qui de retour parmi les siens sème dans leurs esprits des bribes de ce savoir dont ceux-ci ne comprennent que les aspects les plus terre-à-terre; c'est le bourgeois qui continue à accumuler les possessions matérielles, moins pour les avoir que pour en priver son voisin, et ainsi acquérir artificiellement un semblant de cette supériorité intrinsèque dont il se sait dépourvu; c'est le rappeur mélanoderme qui concasse des airs composés par des musiciens infiniment plus doués que lui, et revend ses déjections sonores pour pouvoir se payer des colifichets aurifères; c'est le juif qui, rageant de ne pouvoir accéder à l'élévation d'esprit de l'aryen, lui dérobe ses inventions pour en développer à outrance les seuls aspects utilitaire et commercial, et s'en sert pour l'assujettir par une "religion du travail" débilitante, cette "mystique de la bête de somme et de production" dénoncée par Evola dans "L'arc et la massue"; c'est, enfin, "l'homme de gauche" qui croit pouvoir faire fi des lois sociales naturelles, c'est-à-dire raciales et biologiques, pour les remplacer par des règles artificielles égalitaristes et uniformisantes, telle la "théorie du genre" et autres aberrations. L'homme herculéen se sait l'allié des forces naturelles et y puise sa sérénité; sa supériorité, innée, lui est si naturelle qu'il n'en a souvent même pas conscience!

L'homme prométhéen, en revanche, a constamment besoin d'être rassuré, de se voir dans le regard d'autrui pour être certain qu'il existe, et de ce fait ne supporte ni ne tolère la moindre critique. C'est pourquoi il a inventé ces religions intransigeantes et étouffantes que sont les monothéismes abrahamiques, alors que l'homme herculéen s'est donné les spiritualités païennes, écologiques et créatives, faites moins d'interdits que d'encouragements à la découverte. L'homme prométhéen sera donc fréquemment un métis, qui sait ne pouvoir compter sur une autodiscipline naturelle à cause de son hérédité psychique hétérogène, et donc avoir besoin d'une autorité transcendante coercitive. En revanche l'homme herculéen sera le plus souvent de race pure, son ascendance psychique homogène lui garantissant des choix de vie justes, et un calme spirituel immanent. Il n'a pas besoin d'une religion lui disant "Ton Dieu l'Eternel te donne"², qui s'agisse de concret (un lieu de vie) ou d'abstrait (une supériorité) car ce qu'il veut, il le crée par lui-même, et ce qu'il a, il le porte déjà en lui.

Constamment en proie au doute et à l'incertitude, l'homme de race inférieure a toujours été à l'origine des doctrines universalistes, qui veulent imposer une fois pour toutes une vérité et une seule. L'homme de race supérieure ne craint pas celui qui pense autrement, puisque fort d'une paisible certitude il ne voit dans la vérité d'autrui qu'un objet d'étude, de curiosité, voire de stimulation intellectuelle. Pour cette raison il ne craint pas l'Autre qu'il fréquente quotidiennement, la Femme, et c'est pourquoi le monde païen ne culpabilisait pas le sexe, et pouvait même aller jusqu'à lui accorder une valeur sacrée. Mais, fidèle à sa vision pluraliste des choses, il pensait que ce n'était qu'une voie parmi d'autres pour accéder à un sens supérieur de l'existence. Les monothéismes, fruits de l'imagination craintive de gens de peu de valeur, ont quant à eux souvent professé une haine théologique de l'acte sexuel³, invitant au refoulement, à la glorification de la laideur et à la "mortification de la chair" jugée ennemie de l'esprit : c'est dire à quel point ces monothéistes sont peu sûr d'eux! Les civilisation païennes se sont toujours signalées par la reconnaissance de l'importance, voire même de la sacralité, de la sexualité, par un refus de toute sexophobie (y compris la pénalisation de l'homosexualité) et par une vision charnelle du monde excluant toute transcendance humiliante et incapacitante mais glorifiant la Femme, non seulement comme Déesse-Mère mais également comme déesse de la sexualité et de la guerre (les Anann et Morrigan celtes, la Freyja nordique)

Car si l'obsession sexuelle est un signe de déséquilibre psychique, la sexophobie l'est tout autant, et avec des conséquences nettement pires : voila ce sur quoi devraient méditer nombre de "dissidents" tant chrétiens que soi-disant païens. 


Selon la définition posée dans ce texte : "la « race supérieure » est composée par les individus qui, à l’intérieur d’une race donnée, réunissent en eux toutes les caractéristiques physiques, mentales et intellectuelles de cette race poussées à leur plus haut degré"


² "L'Eternel, ton Dieu, te donnera la supériorité sur toutes les nations de la terre" (Deutéronome 28-1) - "Dans les villes de ces peuples dont l'Eternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire" (Deutéronome 20-16) : on remarquera que par un bienheureux hasard, ce dieu-là donne à ses peuples des endroits déjà construits par d'autres...

³ St-Augustin, métis nord-africain canonisé par l'Eglise Catholique, nous en donne dans ses écrits d'excellentes illustrations:
"les époux chrétiens doivent, pour eux-mêmes, apporter un frein à la maladie de la concupiscence charnelle. Non, sans doute, l'Apôtre ne défend pas les relations conjugales renfermées dans les bornes du droit et de l'honnêteté ; mais, se souvenant que la concupiscence serait restée étrangère au mariage, si, par son péché, l'homme n'avait pas perdu l'empire sur les membres de son corps, saint Paul demande que les mouvements de cette concupiscence soient l'œuvre, non pas de la volonté, mais de la nécessité, puisque, sans la concupiscence, la volonté elle-même ne saurait suffire à la génération des enfants. (...) s'ils cèdent quelquefois et se servent de la concupiscence, c'est dans le but de régénérer spirituellement ceux qu'ils engendrent charnellement, et jamais pour soumettre l'esprit au honteux esclavage de la chair et des sens." (Des noces et de la concupiscence, livre 1, chapitre 9, des Œuvres complètes de Saint Augustin) "car en dehors de ce but , les maris ne sont plus que de misérables libertins; les femmes, que des prostituées; le lit nuptial, qu'un lieu de débauches; les beaux-pères, que des corrupteurs de la jeunesse" ( Contre Fauste , livre 15, chapitre 7)

mercredi 26 mars 2014

Recommandations pour le second tour des élections municipales 2014

Il y aura donc plus de trois centaines de municipalités où le Front National sera en tête. Dans ces cas-là, la question ne se pose pas : chaque bulletin aryen sera pour lui. Mais quid des autres villes, où ne seront plus que des listes de mouvements dont les apparences diverses ne recouvrent que le même programme christiano-marxiste d'égalitarisme forcé par l'immigration et le métissage, et de soumission aveugle aux seules lois économiques mercantiles?

Pour nous, femmes aryennes de France, seule l'abstention est claire, politique et politiquement claire. Elle ne se prête à aucune équivoque : elle consistera, le 30 Mars, à n'aller point voter. C'est pourquoi nous appellons ici, les seins pointés avec toute la solennité requise, toutes les Françaises et tous les Français responsables, le jour du deuxième tour de ces élections municipales, à y obvier par des érections abstentionnistes en organisant des bed-in où s'adonner à de furieuses copulations protestataires.


C'est pourquoi ce Dimanche 30 Mars 2014, nous, Soeurs Aryennes, passerons la journée au lit où entre deux 69 nous unirons nos voix pour clamer du plus profond de nos vagins: « Abstention citoyenne ! Boycott militant ! Confirmons notre rejet fasciste et populaire de la France métissée, antiraciste, néolibérale, antisociale et atlantiste ! » Récusons l'ascétisme sexuel et pratiquons l'ascése consumériste, car c'est en étouffant la machine marchande que nous la détruirons! Refusons la partouze du flouze, pratiquons le zapping du shopping, mais nationalisons la copulation et faisons de chacun de nos lits un multiplex du sexe!

Car Max Weber* l'a démontré, le capitalisme anglo-saxon est entièrement basé sur le calvinisme, dans lequel la réussite économique, le profit, sont des dons de Dieu et le "self-made-man" un élu ; et le gnosticisme fait partie des racines occultes du franc-maçonnisme, donc du socialisme! Ces quelques constatations rendent évidentes à quel point le religieux, sous une forme ou sous une autre, mais toujours déguisée, occupe toujours et même plus que jamais une place centrale et prépondérante dans le gouvernement du monde : nous ne vivons pas dans un monde athée, ni même simplement laïc, car sinon pourquoi, d'Obama à Hollande en passant par Sarközy, après toute élection, tout la coterie politicardesque va t-elle présenter ses hommages au pape, ce Grand Subrécargue du cheptel humain pour ce qui fut, ne l'oublions jamais, la première doctrine universaliste de l'histoire de l'humanité?

De François Léotard, ancien séminariste, à Angela Merkel, fille de pasteur et membre de l'Union Chrétienne-Démocrate, de Manuel Valls, commandeur de l'Ouissam Alaouite au président de la la Banque Centrale Européenne, Mario Draghi élevé, par les jésuites, les dessous nauséabonds francs-maçonniques de la République suintent le talith, la soutane, et même la djellabah depuis l'émergence des banques islamiques. Et que le dirigeant de la BCE soit d'obédience jésuitique en dit long sur le fond ecclésial de l'actuelle ploutocratie : la religion des droits de l’homme n’est que le prolongement du credo proto-mondialiste judéo-chrétien-islamique, ce cancer qui ronge l’Europe depuis deux millénaires. Les jésuites et les frères musulmans ont juste troqué la robe des grand-prêtres syriaques pour le costume cravate : camarades, chaque fois que vous brûlez un Coran, joignez-y une Bible!


La zucchetto papale, la kippah hébraïque et la calotte mahométane ne sont que les trois dénominations du même couvre-chef, et les trois aspects différents d'un seul et similaire principe : l'obscurantisme monothéiste, la pensée unique, et sous leurs formes sécularisées le marché unique, la planète transformée en un gigantesque souk où les peuples sont éparpillés et fragmentés en individus esseulés dont le seul destin est de marchander, tout et et tout le temps, entre deux communions de "musique" négrométissée dans ces nouvelles synagogues ou "mosquéglises" que sont les boîtes de nuit .

L'abstention à laquelle appelle la Sororité Aryenne est donc un acte hautement civique, car ainsi que l’a dit le Maréchal dans sa "Lettre aux Français" du 4 Avril 1943 : "Croyez-vous que les méthodes et les hommes qui ont conduit le pays au désastre pourraient lui rendre sa grandeur?" Dans ce contexte, le peuple de France peut et doit confirmer son rejet franc et massif de ce dualisme factice droite/gauche en méprisant cette parodie démocratique ! Oui, l’abstention des fascistes, des racistes,  des nationalistes va compter ! Elle le doit !

Et ensemble, tous ensemble, préparons le crépuscule des dieux Yahvé et Mammon, le ragnarök de l'étoile, de la croix et du croissant, la nuit aux flambeaux où, nus et en érection comme combattaient nos glorieux ancêtres Celtes, vous porterez vos Soeurs aux investitures suprêmes de l'Europe et de la Race, afin que le lendemain matin ne se lève que sous l'égide de la roue solaire aryenne!



* L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme (1904)

samedi 22 mars 2014

Pourquoi demain il faut, malgré tout, voter Front National!


Dans la mesure où la démocratie libérale nous est présentée comme le summum indépassable du bonheur humain, il est naturel que ceux qui l’animent veillent à offrir au bon peuple des antagonismes factices (tel le gauche/droite de la politique) et, bien évidemment, des rebelles et des subversifs tout aussi factices. Mais ce genre de bouffonneries ne dit pas nous faire oublier que les enjeux sont beaucoup plus graves que cela.


Pour réduire toute opposition véritable à une dissension postiche, nos ennemis infitrèrent chaque structure vraiment révolutionnaire pour la transformer de l’intérieur, afin qu’elle ne devienne plus qu’un pantin de plus dans ce spectacle de marionnettes qu’est l’arène politique. La dernière victime en date est le Front National après les score de 2007. Depuis lors beaucoup l’ont quitté, mus par un dégoût certes compréhensible, mais qui n’en fut pas moins une erreur stratégique¹  dans la mesure où chaque défection libéra une place pour l’ennemi.

Que s’est-il passé, sinon, ces dix dernières années? Jean-Marie Le Pen avait commencé à “lâcher du lest” dès 2005, peu ou prou quand Alain Soral a rejoint le Front National; Marine peut-elle être considérée comme l’instigatrice du changement dénoncé par beaucoup, ou au contraire comme celle qui a pris la mesure d’une population dépolitisée, démotivée et désintellectualisée, et a résolument décidé de donner à ce parti une chance d’accéder un jour au pouvoir? Est-ce qu’un FN toujours engoncé entre ses cathos intégristes et ses nostalgiques de l’OAS ne se condamnait pas, à terme, au cénacularisme? N’est-ce pas pour cela qu’elle a pris le risque de le “relooker” – ce qui, de nos jours, veut malheureusement dire adopter une apparence futile et colorée?

Nous n’allons pas dire que cela nous ravisse . Et pourtant … en 2010 d’aucuns lui firent grief d’avoir, dans son ouvrage autobiographique "À contre flots" , accrédité le mensonge de la Shoah et des “six millions de morts” ; eh bien, au risque de nous faire détester encore un peu plus, nous pensons qu’elle a eu raison. Pourtant, ceux qui ont pris la peine de nous lire savent qu’il est malaisé de trouver plus négationnistes , plus hitlériennes que nous. Mais nous savons tout autant combien, dans les masses populaires, agit comme repoussoir toute judéophobie, tant a été inoculée de force depuis des décennies la double vision “du peuple qui a tant souffert” jointe à celle “du seul peuple au monde à traiter les arabes comme ils le méritent” ( sans que personne n’aie conscience de cette antinomie, mais c’est un autre débat ).

Il faut aussi considérer que la pléthore des lois anti-discrimination rend de plus en plus malaisée la rédaction d’un programme, ou d’affiches, où dire vraiment ce que l’on pense. Par exemple, la couverture d’un livre de Jean-Marie Le Pen sorti dans les années 80 incluait cette formule “Je préfère mes filles à mes nièces, mes nièces à mes voisines etc…" pour finir par “et les Français aux étrangers”... mais de nos jours, aucun éditeur n’oserait publier même ça!



Or le Front National est le dernier espoir de la France, s’il disparaît dans moins de dix ans notre pays connaîtra une situation politique analogue à celle des Etats-Unis , avec ses deux gros blocs “gauche/droite” sans différences importantes … il importe donc de faire triompher le Front National coûte que coûte , aussi imparfait qu’il puisse être , et pour cela Marine, démagogue et populiste à souhait, est indispensable à sa tête. Croyez qu’humainement nous eussions préféré un Bruno Gollnisch à une Marine Le Pen, mais l’heure est au pragmatisme, et élire ce docte enseignant à la tête du F.N. eut été condamner celui-ci au cénacularisme : souvenez-vous de ce que furent les mouvements de Bruno Mégret, de Carl Lang !

Quand le FN sera au pouvoir, nous pourrons commencer à demander l’abrogation des lois scélérates, à commencer par le décret-loi Marchandeau de 1939* , et enfin nous exprimer librement. Le reste suivra .

Donc, on peut ne point apprécier Marine Le Pen, mais reste l’idée centrale : que la France redevienne française. Là-dessus, il semble bien que nous soyions tous d’accord. Ce sont ceux-là dont dépend le redressement de la France, et qui doivent se réunir et faire corps autour du FN – parce que ceux qui ne votent pas, ou votent blanc, ou votent pour un groupuscule², font le jeu des “grands partis”, du “système”. Voila pourquoi nous pensons que Marine fait preuve de pragmatisme dans un pays où les chromatodermes occupent désormais des places – et non des moindres – dans l’Armée, la Police et la Haute Administration, et où la plupart des Français – et même dans “nos” rangs au sens très large du terme – croient qu’il y a bien eu six millions de ju!fs brûlés, qu’au Moyen-Âge les Arabes nous ont apporté la civilisation, et que l’immigration des années 70 a eu lieu parce que “les Français ne voulaient pas travailler”.

Marine Le Pen fait avec le matériau humain qu’elle a, et on ne peut pas dire qu’elle soit gâtée… donc demain, toute Soeur Aryenne résidant en France ira voter pour la liste Front National de sa circonscription, et nous vous invitons vivement à faire de même.



¹  Une stratégie a adopter pourrait donc être d'infiltrer, ou de réinfiltrer, le Front National, dans l’optique exposée dans http://www.boulevardhitler.com/bhitler/2013/07/la-charrue-avant-les-boeufs/ , en y faisant profil bas le temps de se hisser aux postes de responsabilité – le but étant d’y être toujours si un jour le Front National venait à accéder au pouvoir; aussi la discrétion et la feinte adhésion aux nouvelles “valeurs” prônées sera de mise, et la patience aussi , car il ne faudra jamais perdre de vue que si un objectif visé est premier dans l’intention, il est toujours dernier dans sa réalisation.

² Hier De Villiers, aujourd’hui l'UPR…

* Le décret-loi Marchandeau du 21 avril 1939 est la première loi anti-raciste française; abrogé par le gouvernement de Vichy le 16 août 1940 , il sera rétabli par l’intermédiaire de la loi « Pleven » du 1er juillet 1972 – donc sous le mandat de Georges Pompidou , preuve qu’à l’époque déjà “gauche” et “droite” marchaient main dans la main. Ce décret-loi modifiait la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 en prévoyant des poursuites
« lorsque la diffamation ou l’injure, commise envers un groupe de personnes appartenant, par leur origine, à une race ou à une religion déterminée, aura eu pour but d’exciter à la haine entre les citoyens ou les habitants »